« La construction d’un techno-imaginaire autour du tatouage connecté »

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Annabelle Boutet-Diéye est maître de conférences à l’institut Mines-Télécom Atlantique. Ses recherches portent sur les processus d’innovation ascendante en lien avec l’appropriation des usages des TIC. Elle s’intéresse aux situations d’inclusion et
d’exclusion numériques, en lien avec des actions menées localement. Plus récemment, elle s’est intéressée à ces phénomènes dans les pays africains.

Mathilde Sarré-Charrier est chercheuse au sein de Sense, le laboratoire de sciences sociales et humaines d’Orange. Ses recherches portent sur la créativité, l’innovation ouverte et les enjeux sociétaux des technologies à long terme. Elle travaille également sur l’articulation entre les méthodes de créativité et de prospective en lien avec le Lirsa du Cnam.

Dans une société hyper- connectée, où le corps est devenu un faire-valoir de l’individu, l’article porte sur la convergence, surprenante mais possible, du monde du tatouage et des technologies numériques, pour réparer, guérir ou prévenir les dérèglements du corps. Par une approche sociologique, anthropologique, et prospective, il met en exergue la construction d’un techno-imaginaire autour du tatouage connecté et d’une créativité associée à des dispositifs d’hybridation techno-corps.

Mots-clés : Tatouage connecté, technologies numérique, anthropologie, techno-imaginaire, hybridation.

Par Études Digitales - web